Pour un cœur en pleine forme !

Notre santé cardio-vasculaire ne dépend pas seulement de facteurs héréditaires ou d’une question de chance. Nous avons aussi entre les mains les pouvoirs de protéger notre coeur et de le préserver. À nous d’adopter de bonnes habitudes au quotidien !

 

1. UN MUSCLE À TRAVAILLER

 

Ne l’oublions pas, en plus d’être un organe vital, le cœur est aussi un muscle qui ne demande qu’à être entraîné pour se développer. L’un de ses pires ennemis ?

La sédentarité. Rien de tel donc qu’une activité sportive régulière pour l’entraîner et le préserver. Et pas forcément besoin pour autant de lui imposer des séances brutales et/ou de très grande intensité, une pratique douce en endurance s’annonce au contraire idéale pour le renforcer. Une heure de marche à 7 km/h trois fois par semaine améliore ainsi de 12 % les performances de la pompe cardiaque.

Au quotidien, on ne se prive jamais non plus de le booster en prenant les escaliers ou en multipliant les trajets à pied.

 

 

2. UNE CIGARETTE À ÉCRASER

 

Autre grand adversaire d’un cœur en bonne santé : le tabagisme. Sur les 73 000 décès qu’il provoque tous les ans, 25 % sont dus à des problèmes cardio-vasculaires et même 30 % chez les femmes. Des chiffres qui sont criants. Le tabac est néfaste pour la santé des artères, influe sur la coagulation du sang et fait diminuer le taux de bon cholestérol. Un cocktail délétère pour notre cœur… et notre santé en général.

 

3. UNE ALIMENTATION À SOIGNER

 

Cela peut sembler évident, mais l’alimentation joue un rôle crucial sur la santé de nos artères. Saine et équilibrée, elle aura même le pouvoir de préserver le cœur. L’idéal ? Tendre le plus possible vers une alimentation fidèle au régime crétois. Les bases de celui que l’on appelle aussi le régime méditerranéen : abondance de fruits, de légumes et de céréales complètes (antioxydants, potassium qui limite la pression artérielle…), omniprésence de l’huile d’olive pour la cuisson, présence plus forte de poissons – et notamment de poissons gras riches en oméga 3 – que de viande, et quantité limitée en charcuterie, beurre et fromages qui contiennent surtout des graisses saturées et favorisent donc le taux de mauvais cholestérol. On s’efforce en parallèle de limiter le sel, les sodas et tous les plats industriels.

 

 

Prêt à reprendre le contrôle ?